Near Bras-sur-Meuse in Meuse, Alsace, Lorraine, Champagne-Ardenne, France — Western Europe
Champ de Bataille 14-18
Des aout 1914, la guerre se développe aux confins de la Meuse, pour contourner puis isoler le verrou que , constitue la place forte de Verdun. Après la terrible mêlée de Vaubécourt-la Vaux-Marie le 10 septembre, le repli fixe le front sur le massif-barrière de l'Argonne, Du 20 au 25, les violents combats des Hauts de Meuse aboutissent à la formation d'un saillant autour de Saint-Mihiel, coupant la Meuse et les voies de communication 30 km à l'amont de Verdun. La résistance du fort de Troyon interdit cependant tout encerclement. Durant quatre années, "cotes", crêtes et buttes enserrant Verdun sont les lieux de terribles combats. Inscrits dans le sol aux Éparges et à Vauquois, de gigantesques entonnoirs témoignent de la guerre des mines dont les explosions engloutissent hommes et tranchées. Ce n'est qu'à l'automne 1918 que deux offensives américaines desserrent cet étau, sacrifiant 120 000 "Sammies" pour la reprise du saillant de Saint-Mihiel et la maitrise du secteur Meuse-Argonne.
1874-1914 : Verdun place frontière
Projetée aux avant-postes frontaliers par l'annexion d'une partie de l'Alsace-Lorraine (1871), Verdun devient rapidement la pièce majeure du programme de défense développé sur les frontières de l'Est à l'initiative du général Séré de Rivières. Les hauteurs enserrant la ville et le solide réduit de sa Citadelle, reçoivent une double ceinture de fortifications, aménagées sans relâche de 1874 à 1914 et renforcées par des carapaces de béton et des tourelles cuirassées. L'ossature principale déploie sur 45 kilomètres de périmètre 39 forts et ouvrages. De petits éléments disposés dans les intervalles (abris de combat, magasins et dépots, retranchements, positions d'artillerie...) apportent leur soutien. Ce bouclier impénétrable, occupé à la mobilisation par 66000 hommes, irrigué par 185 km de réseau ferré militaire à voie étroite, est doté de casernes, d'arsenaux, de terrains de manceure, d'un parc à dirigeables et d'un camp d'aviation. Pivot de la défense française en 1914, la place de Verdun est en 1915 largement vidée de ses moyens de défense. Les Allemands entendent alors, par l'offensive "Jugement", y porter un coup brutal, rapide et décisif.
1916 : une bataille de dix mois<
Devant Verdun, durant 300 jours et 300 nuits, sur le mouchoir de poche fortifié des Hauts de Meuse, la plus grande bataille de l'Histoire met en œuvre des moyens humains et matériels jamais rassemblés jusque-là, , constituant un tournant majeur de la Grande Guerre C'est dans ce creuset d'Enfer retourné sans cesse par un déluge de 60 millions d'obus, engloutissant 300.000 tués et disparus, meurtrissant 450 000 blessés, que survit et meurt le soldat de Verdun. Seuls ou en petits groupes isolés, abandonnés dans des trous d'obus peuplés de cadavres, mal ravitaillés, en proie à la misère du froid, de la soif, de la boue, les soldats français et allemands ont alors pour compagnons la peur, la folie, le désespoir, et pour simples ordres attaquer ou tenir.
Dès le 21 février 1916, la pluie d'obus du "Trommelfeuer hache les positions françaises. Au Bois des Caures écrasé, une résistance de 36 heures ne peut endiguer l'assaut. Le 25 février, le fort de Douaumont est enlevé. La situation devient alors critique et la probable chute de Verdun précipite l'exode des derniers civils, Nommé le 26, le général Pétain est décidé à mener sur place une bataille défensive : Il réorganise les positions, réarme les forts, et approvisionne le front en hommes et en matériels par la Voie Sacrée, L'offensive, contenue par les sacrifices désespérés des unités, s'essouffle. En mars, Falkenhayn, commandant en chef allemand, élargit son front d'attaque en rive gauche : on se bat avec acharnement devant Avocourt, sur les pentes du Mort-Homme et de la Cote 304. A l'autre bout de la tenaille, sur les secteurs de Vaux et de la Caillette dont les ravins, âprement disputés, prennent le surnom de "ravins de la mort", le front ploie mais ne cède pas.
En mai, la Cote 304 et les lignes de défense du Mort-Homme et de Cumières sont emportées, mais chaque mètre perdu ou gagné l'est désormais au prix d'un terrible calvaire. Le fort de Vaux, atteint le 9 mars, pris le 7 juin, constitue alors le levier d'un coup de grâce qui doit être porté rapidement, avant l'offensive franco-britannique sur la Somme. Le 23 juin, 50.000 allemands s'élancent à la conquête des dernières hauteurs devant Verdun, occupent le plateau de Thiaumont et le village ruiné de Fleury mais butent sur l'ouvrage de Froideterre, Les 11 et 12 juillet, un ultime assaut des allemands, désormais face à l'offensive de la Somme, vient mourir sur les superstructures du fort de Souville, à moins de 4 km de Verdun, confirmant l'impossibilité d'emporter la décision. L'offensive allemande stoppée, l'initiative change de camp. Fleury est repris le 17 août et durant l'automne, l'effort de reconquête écarte le danger devant Verdun, Le fort de Douaumont est réoccupé le 24 octobre, Vaux le 2 novembre. En décembre, l'essentiel du terrain disputé depuis 8 mois a été reconquis. Mais il faudra encore deux années et l'appui des troupes américainesen 1918 pour repousser le front au Bois des Caures.
The war began to spread along the edges of the Meuse as early as August 1914, In an effort to skirt and, later, to isolate Verdun and its fortifications. Alter the terrible battle at Vaubécourt-la Vaux-Marie on 10th September the troops fell back to the Argonne Range, effectively fixing the front along its length. From 20th to 25th September, violent clashes on the Meuse Heights led to the formation of a salient around Saint-Mihiel, cutting across the Meuse and the lines of communication 30km - 19 miles - upstream from Verdun. The fort at Troyon, though, put up stiff resistance and prevented encirclement. For four years, the hillsides, ridges and rises around Verdun were the scene of terrible fighting, The gigantic craters at Les Éparges and Vauquois serve as reminders of the mines whose explosions buried men and trenches alike. Not until the autumn of 1918 did two American offensives force the enemy to slacken las stranglehold, but 120,000 "Sammies' lost their lives recapturing the Saint-Mihiel salient and regaining control of the Meuse-Argonne sector
1874-1914 : Verdun, border stronghold
After the annexation of Alsace and Lorraine in 1871, Verdun found itself in the front line and rapidly became the main element di the system of defence developed on the country's eastern borders under General Séré de Rivières. The hills around the town and its massive citadel were given a double line of fortifications, built unceasingly from 1874 to 1914 and further strengthened by concrete reinforcements and fortified turrets. The main backbone of this system of defence had a perimeter 45 kilometers - 28 miles - long and included 39 forts and other bastions, Smaller fortifications in the gaps between the hills (combat bunkers, powder magazines and stores, entrenchments and gun emplacements etc.) all provided additional back-up. The impenetrable shield was occupied, after mobilization, by 66,000 men and supplied by 185 km - 115 miles - of narrow-gauge military railway track. It included barracks, armaments depots, drill grounds, an airship landing strip and an airfield. In 1914, Verdun was seen as the lynch-pin of the French defences; by 1915, it had lost most of its means of defence. The Germans then decided to strike a swift, decisive and brutal blow. To do so, they launched the offensive codenamed "Das Große Gerich" (Judgement).
1916: A ten-month battle on the outskirts of Verdun
For 300 days and as many nights, the largest battle in history was waged on the fortified area scarcely bigger than a pocket handkerchief on the Meuse Heights, I brought together resources in terms of manpower and equipment on a scale never seen before, and constituted a major turning-point in the Great War. It was in this hell-hole, constantly pounded by 60 million shells that produced casualty figures of 300,000 killed or missing and 450,000 wounded, that the soldiers of Verdun survived and died, They were French or German, alone or in small isolated groups, abandoned in craters filled with dead bodies, badly fed, and subject to the misery of cold, thirst and the ever-present mud. Their only companions were fear, madness, and despair. Their orders were to attack or hold out.
From 21st February onwards, the mortar shells of the German "Trommelfeuer" (barrage) slashed through the French positions. In the wood known as the Bois des Caures, which was totally decimated, 36 hours of resistance were unable to stem the flow of assault troops. The situation had become desperate and the probable fall of Verdun led the last few civilians to flee. General Pétain was appointed C-in-C on 26th February and stated his determination to lead a decisive battle on this spot. He reorganised the position, rearmed the forts, and sent men and equipment to the front along the "Voie Sacrée“ (Sacred Road), The offensive was halted by the hopeless sacrifice of many a unit. Soon it began to run out of steam.
In March, Falkenhayn, Commander-in-Chief of the German forces, extended the front along the left bank of the river. Bitter fighting took place near Avocourt, on the slopes of Mort-Homrhe and Hill 304. Al the other end of the pincers, in the areas around Vaux and La Caillette where the hotly-disputed gorges were nicknamed the “Ravines of Death”, the front weakened but did not yield any ground.
In May, Hill 304 and the lines of defence on Mort-Homme and in Cumières fell, but a terrible price was now paid for every yard that was lost or won. Fort Vaux, which was reached on 9th March, was not captured until 7th June. It became central to the final death blow that was to be dealt quickly, before the Franco-British offensive on the Somme.
On 23rd June, 50,000 Germans Launched an attack on the last hills before Verdun. They occupied the Thiaumont Plateau and the ruined village of Fleury but were held in check at Froideterre. On 11th and 12th July, a final assault from the Germans, who were by then having to deal with the offensive on the Somme, was crushed at Fort Souville, less than 4km - 2 1/2 miles - from Verdun. This confirmed their inability to win a decisive victory.
Once the German offensive had been stopped, the initiative changed sides, Fleury was recaptured on 17th August and, throughout the autumn, the efforts made to recover lost ground took the pressure off Verdun.
Douaumont was reoccupied on 24th October, and Vaux on 2nd November. In December, most of the land lost over the previous eight months was recaptured. it was, though, to take another two years and the support of American troops in 1918 before the front could be pushed back to the Bois des Caures.
Ab August 1914 spielten sich die Kamphandlungen an den Meuseufern ab, umgingen zunächst den Verteidigungsgürtel um Verdun und schnitten ihn dann ganz ab. Nach der fürchterlichen Schlacht in Vaubecout-La-Vaux-Marie am 10. September wich die französische Front bis an die Argonnen zurück deren Hügelkette eine natürliche Grenze bildet. Vom 20. bis 25. September sieben die deutschen Truppen in heftigen Kämpfen über die Meuse-Anhöhen bis nach S2-Mihiel vor. Dadurch wurden die Meuse und die Verbindungsrege 30 km südlich von Verdun abgeschnitten. Dank des unbeugsamen Widerstandes der Festung, Troyon konnte Verden jedoch nie umzingelt werden. Für die Dauer von vier Jahren wurden die Höhenzüge Anhöhen und Hügel um Verdun zu Schlachtfeldern, auf denen sich die furchtbarsten Kämpfe abspielten. Die gigantischen Krater im Boden bei Eparges und Vauquois zeugen noch heute von dem schrecklichen Minenkrieg mit seinen Menschen und Schutzengraben verschlingenden Explosionen. Erst im Herbst 1918 konnten die beiden amerikanischen Gegenangriffe diese Klammerstellung der Deutschen sprengen. Die Wiedereinnahme des Gebiets um St-Mihiel und die Kontrolle über das Meuse-Argonnen-Gebiet mußten 120.000 'Sammies" mit ihrem Leben bezahlen.
1874-1914 : Grenzgebiet Verdun
Da Verdun durch die Annexion von Elaß-Lothringen (1871) zum Grenzgebiet geworden war, wurde es schnell zum Angelpunkt der von General Séré de Rivières initiierten Verteidigungsstragtegie für die Ostfront. Die umliegenden Hügel sowie die kleine und solide Zitadelle wurden mit einer doppelten Wehrmauer umgeben und von 1874 bis 1914 ständig mit Betonverstärkungen und gepanzerten MG-Ständen weiter ausgebaut. Das Rückgrat der Wehranlagen bildeten 39 Festungen und Bollwerke in einem Umkreis von 45 km. Dazwischen lagen zur weiteren Unterstützung zahlreiche kleinere Anlagen (Unterstände, Waffenlager und Munitionsmagazine Verschanzungen, Geschützstände usw.) Dieser unüberwindliche Verteidigungsgürtel konnte in Zeiten der Mobilmachung mit 66.000 Mann besetzt werden, wurde von einem militärischen Schmalspur-Schienennetz (185 km) versorgt und war mit Kasemen, Waffenlager, Exerzierplätzen, Zeppelinen und einem Militärflugplatz ausgestattet Die Bollwerke um Verdun bildeten 1914 das Kernstück der französischen Verteidigung wurden aber 1915 durch den Abzug großer Teile der Artillerie und der hier stationierten Truppen entscheidend geschwächt Die Deutschen beschlossen daraufhin, diese Linie durch einen gewaltigen, schnellen und entscheidenden Angriff zu durchbrechen.
1916 : 10 Monate Kriegshandlungen vor Verdun
300 Tage und 300 Nächte lang speilen sich die Kämpfe im dem begrenzten Gebiet der befestigten Meuse-Anhöhen ab. Es handelte sich um die größte Schlacht der Weltgeschichte, in der eine bisher nie erreichte Zahl von Soldaten und gewaltige Mengen an Material eingesetzt wurden und die einen Wendepunkt im Kampfgeschehen des "Großen Krieges" darstellte. In diesem Schmelztiegel der Hölle, auf den 60 Millionen Geschosse in einem unablässigen Artillerieregen niederprasselten, der 300,000 Tote und Vermisste forderte und 450.000 Verletzte zurücklieb. überlebte - oder starb - der Soldat von Verdun: Franzose oder Deutsche, allein oder in kleinen, vereinzelten Gruppen neben Tölen Kameraden in Granalentrichtern lauernd, der Kalte, dem Durst und dem Schlamm ausgeliefert, allein mit seiner Angst, seinen Wahnvorstellungen, seiner Hoffnungslosigkeit und mit seinem Befehl: Angreifen ober Standhalten.
Ab dem 21. Februar zerschlug das deutsche Trommelfeuer die französischen Stellungen. Trotz ihres erbitterten Widerstands konnten die französischen Truppen den Angriff nicht abwehren und zogen sich nach 36 Stunden geschlagen aus dem Wald von Caures zurück, Am 25. Februar wurde die Festung Douaumont eingenommen. Die Situation der Franzosen wurde kritisch, und da die Rettung Verduns immer unwahrscheinlicher erschien, flohen auch die letzten Bürger der Stadt. Am 26. Februar wurde General Petain beauftragt, die Verteidigungsschlacht zu leiten: er organsierte die Stellungen neu, nistete die Festungen wieder auf und ließ über die Voie Sacrée (Heiliger Weg) Soldaten und Material an die Front kommen. Der deutsche Angriff konnte so durch die md dem Mut der Verzweigung kämpfenden französischen Einheiten zurückgeschlagen werden.
Im Mürz dehnte der deutsche Oberbefehlshaber Falkenhayn die Angriffsfront auf das linke Meuseufer aus: So fanden nun auch vor Avocourt, sowie an den Hängen des Mort-Homme (Toter Mann) und an der Cote 304 (Höhenlinie.304) erbitterte Kämpfe statt. Das andere Ende der Umzingelung bildeten die Gebiete um Vaux und la Caillette, deren hart umkämpften enten Flusstäler daraufhin die Bezeichnung "Todesschluchten“ bekamen. Die französische Front wich zurück, aber hielt stand. Im Mai wurden die Verteidigungslinien der Cote 304, des Mort-Homme und Cumières überrannt, und im folgenden wurde jeder gewonnene oder verlorene Meter der Frontline mit unsäglichen Leiden umkämpft. Am 9. März erreichten die Deutschen die Festung Vaux, und durch ihre Einnahme am 7 Juni sollte die französische Verteidigung hier rasch ihren vorläufigen Gnadenstoß erhalten - noch vor der bevorstehenden französisch-britischen Offensive an der Somme.
Am 23, Juni stürmten die Deutschen mit 50,000 Man die letzten Hügel vor Verdun. Sie nahmen das Hochplateau von Thiaumont und das verwüstete Dorf Fleury ein, kamen aber bei der Wehranlage Froideterre nicht weiter. Ein letzter Angriffsversuch der Deutschen, die sich nun den Gegenangriffen an der Somme widersetzen mussten, kam am 11. und 12. Juli auf der Festung Souville zum, Erliegen. Hier waren die deutschen Angreifer nurmehr 4 km von Verdun entfernt, mussten aber ihre Eroberungspläne endgültig aufgeben.
Nach der endgültigen Abwehr der deutschen Angriffe nahmen von nun an die Franzosen de Kampfhandlungen in die Hand: Am 17. August eroberten sie Fleury zurück. und im Herbst war jegliche Gefahr von Verdun abgewehrt. Die Festung Douaumont wurde am 24. Oktober wieder besetzt, Vaux gleich darauf, am 2. November im Dezember war das seit 8 Monaten umkämpfte Terrain last vollständig zurückgewonnen. Doch bis die Front endgültig wieder an der Wald von Caures zurückgedrängt war werden noch 2 Jahre harte Kämpfe und die Unterstützung der amerikanischen Truppen 1918 beibringt.
Topics. This historical marker is listed in this topic list: War, World I. A significant historical year for this entry is 1914.
Location. 49° 11.477′ N, 5° 23.407′ E. Marker is near Bras-sur-Meuse, Grand Est (Alsace, Lorraine, Champagne-Ardenne), in Meuse. It is on Grand Est Route 913B one kilometer east of Route 964, on the left when traveling east. Touch for map. Marker is in this post office area: Bras-sur-Meuse, Grand Est 55100, France. Touch for directions.
Regionally, it is in the North Atlantic Region, Europe, the European Union, Atlantic Europe, the Schengen Area, Western Europe, a coastal Mediterranean country, and the Western World. Historically, it finds itself in what was once a French colony, the Roman Empire, and specifically the Holy Roman Empire.
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Credits. This page was last revised on February 24, 2025. It was originally submitted on February 18, 2025, by Steve Stoessel of Niskayuna, New York. This page has been viewed 131 times since then and 14 times this year. Photos: 1, 2. submitted on February 18, 2025, by Steve Stoessel of Niskayuna, New York.

